excellentes excuses 101 à 151 utilisables en cas de retard en cours de français

101 Dans un nouveau grand éclair de lumière dorée, Jésus suivit l'exemple paternel et vint à moi, mais non pas pour me demander un joint. Il requérait mes services car, comme il me l'expliqua il en avait sérieusement marre de l'humanité et de ses conneries (Wesh, zy-va et ainsi de suite, qui aurait cru que Jésus Christ s'exprime de la sorte?) et c'était à cause de cela que son père avait sombré dans la drogue. En conséquence il me demanda de l'aider à exterminer l'humanité pour faire ce cadeau à son père pour son retour de cure de désintoxication afin qu'il puisse de nouveau jouer à créer un monde. Ayant un cours de français de prévu et donc pas de temps à perdre en ce genre de futilités, je le sermonnai sévèrement. Une fois sa crise d'adolescence terminée, il retourna au ciel s'occuper d'aller coucher le soleil mais j'étais déjà en retard.

 

102 Je fus attaqué dans le bâtiment D par la photocopieuse du cdi qui était en fait anthropophage. Fort heureusement je réussis à la vaincre au prix de terribles efforts et d'un retard.

 

103 J'ai été mordu par un élan et dus aller faire des tests à l'hôpital.

 

104 des papillons croisés avec des pingouins fondirent sur moi pour me lacérer de leurs becs. Je dégainai un cimeterre et coupai court à leurs instincts meurtriers tout en m'efforçant d'esquiver leurs becs acérés. J'y parvins difficilement et dut me rendre au magasins de membres humains le plus proche pour remplacer mon bras droit ainsi que mon menton.

 

105 J'effectuai un voyage dans le temps pour empêcher un événement horrible qui avait ébranlé le monde entier, mettant en scène un monstrueux fou furieux à côté de qui le pire tyran de tous les temps semblait aussi méchant que Casimir et qui ne vous dirait rien si je vous en parlais puisque grâce à moi il n'a pas eu lieu.

 

106 Une plante carnivore affamée me barra la route, et comme contrairement à d'habitude aucune arme ne trainait ni sur le trottoir ni dans mes poches je dus la contourner.

 

107 Je fus attaqué par une chaussette géante. La terrasser me prit du temps.

 

108 Dieu m'invita pour fêter la fin de sa cure de désintoxication, je ne pus pas refuser et nous fîmes la fête toute la nuit. Il me prit à part un moment pour me remercier d'avoir empêché son fils d'exterminer l'humanité, arguant qu'il lui arrivait parfois d'être impulsif et qu'il ne fallait pas le laisser faire. Lorsque je me réveillai le lendemain dans un fossé, le cours de français était déjà commencé.

 

109 Je fus poursuivi par un navet psychopathe armé d'un marteau qui me sautilla après dans le but manifeste de m'assassiner. Je ne trouvai rien de mieux à faire que de m'enfuir en courant mais il gagnait du terrain, aussi ai-je du me résoudre à le transformer en purée de navet, mais comme il savait bien manier son marteau ce ne fut pas chose facile. Une fois le navet marteau terrassé, je pus aller en cours, en retard toutefois.

 

110 Je me promenai tranquillement, lorsque soudain un ver de terre me barra la route!

Je tentai de contourner l'animal incongru mais il était fort long et je dus faire un très grand détour, ce qui me fit arriver en retard.

 

111 Ayant entendu qu'un dragon enrhumé semait terreur et incendies dans le voisinage, je décidai de m'armer pour bouter cet ennemi hors du pays. En me voyant équipé comme un chevalier en plein XXIème siècle, le dragon s'étrangla de rire et les paysans du coin vinrent se fournir en viande sur son cadavre. Je n'aurai pas été en retard si ma tenue vestimentaire excentrique n'avait pas été jugée louche par les gendarmes qui me firent des prises de sang pour voir ce que j'avais consommé.

 

112 Une faille s'ouvrit dans le sol devant moi et des flammes se mirent à en jaillir, accompagnées d'une musique de circonstances pour mettre un peu d'ambiance. Satan sortit d'entre les flammes et m'informa que l'enfer ayant été reconstruit après l'incendie, j'étais sommé d'y retourner. Mais décidant que je n'en avais pas envie, je refusai. Satan s'indigna de ce refus et me hurla que je n'avais pas le choix. Mais à cet instant, son téléphone portable sonna, mettant fin à l'ambiance terrifiante et il dut retourner en catastrophe dans son royaume, sans m'en expliquer la raison. Malheureusement le cours de français avait commencé pendant ce temps.

 

113 Un hamburger évadé du McDonald le plus proche me prit pour cible. Je voyais des reflets de sang sur ses dents acérées et son regard trahissait une incommensurable haine pour la race humaine. Et en plus de ça il était bien décidé à me dévorer. J'eus beau fouiller mes poches, je ne parvins pas à y trouver le moindre ustensile pouvant me sortir de ce mauvais pas. Fort heureusement, une vieille dame sortit de son cabas à provisions un fusil militaire et cribla le monstre de balles, mais la créature avançait toujours. Alors, dans un acte de lâcheté impardonnable, je décidai de lui jeter la vieille dame en pâture afin de gagner le temps de m'enfuir. Paix à son âme...

 

114 Mon chien est mort car il s'est fait manger par un canard et je dus me débarrasser du corps pour éviter qu'il ne revienne à l'état de zombie et aille rejoindre ceux des égouts. Cela me prit du temps et je fus en retard

 

115 La célèbre mafia Fontenaisienne décida de se débarrasser d'un gang qui s'intéressait de trop près à ses petites affaires. Malheureusement, j'étais occupé ailleurs lors de cette tentative qui du coup échoua lamentablement, entraînant la mort de la moitié des membres de la mafia. Le gang qui avait été sous-estimé décida de mener une action de représailles en exécutant tous les mafieux survivants, aussi lorsque le cours commença j'étais occupé à me battre contre une douzaine de jeunes hommes fortement armés, ce qui me mit en retard.

 

116 Un prototype de pantalon robotisé échappé d'un laboratoire militaire fit une prise d'otages à Fontenay le comte, réclamant des sommes exorbitantes afin de s'enfuir vivre sur vénus. Ce pantalon détraqué commençait à exécuter un à un tous ses otages lorsque le maire paniqué fit une fois de plus appel à moi. Je lui rétorquai de mauvaise humeur qu'il allait bientôt devoir prévoir un salaire pour mes services mais allai quand même raisonner le pantalon, ce qui s'avéra difficile puisqu'il avait été rendu fou par une erreur de programmation. Lorsque les négociations prirent fin grâce au décès du pantalon victime d'une surchauffe, j'étais en retard.

 

117 Mon incapable de garagiste étant complètement ivre, je dus réparer moi-même mon jet privé avant de pouvoir aller en cours, ce qui me valut un retard.

 

118 Mon chapeau s'envola et sombra... dans une bouche d'égout. Une fois de plus je dus donc partir en expédition souterraine dans ce lieu de perdition mais cette fois ci je décidai de me préparer suffisamment pour être sûr de ne pas finir en cadavre assoiffé de chair humaine. Aidé de mon guide de survie en territoire zombie, je parvins à un armement que je jugeai suffisant et retournai dans le monde des égouts. Mon équipement me ralentissait fortement et je ne progressai qu'avec difficulté dans l'innommable crasse qui m'environnait. Je finis par retrouver mon chapeau miraculeusement toujours propre et repris ma marche dans le sens opposé, étonné et vaguement inquiet de ne découvrir aucun zombie. Ce n'est qu'en ressortant par la bouche d'égouts que je me souvins que j'avais exterminé ces scélérats lors de ma précédente visite et que mon équipement m'avait retardé pour rien.

 

119 Le gang responsable de la disparition de la mafia Fontenaisienne se proclama Nouvelle Mafia Fontenaisienne et m'invita à rejoindre ses rangs, son chef ayant été stupéfait d'apprendre que j'avais réussi à terrasser douze de ses sbires. (Bien sûr ce chef ne savait pas qu'un chauffeur de semi-remorque endormi au volant m'y avait grandement aidé). Et la première réunion de cette nouvelle organisation composée essentiellement d'adolescents naïfs et boutonneux se prenant pour des mafieux empiéta sur le cours de français.

 

120 je subis une agression de la part d'un groupe d'orques volants voulant faire un coup d'état à Fontenay le comte qui ne supportèrent pas de me voir rire en les voyant déclarer cela, leurs ridicules petites ailes battants à toute vitesse pour maintenir leur gros corps noir en l'air. Je dus les renvoyer dans l'océan le plus proche à coups de pieds pour qu'ils me laissent en paix.

 

121 Je découvris qu'un espion néerlandais me suivait dans la rue en remarquant des trous dans le journal qu'il faisait semblant de lire. Ça n'était manifestement pas un espion très malin puisque les trous étaient assez grands pour voir son visage en entier et qu'il s'enfuit en courant dès que mon regard croisa le sien, en oubliant toute idée de discrétion. N'ayant pas la moindre envie de courir, je rejoignis mon jet mais cette agaçante boîte de conserve géante était de nouveau en panne et refusa de démarrer. Je pris le temps d'aller vendre ce jet inutile au premier passant venu et fus en retard.

 

122 dans un tourbillon de cape, la mort folle de joie vint me voir pour m'annoncer qu'elle avait été réembauchée en tant que mort et me sauta au cou avant de me proposer de venir à une fête qu'elle organisait à cette occasion. Je n'eus pas le courage de la décevoir et acceptai. Je réussis à m'éclipser à temps pour ne pas être en retard mais croisai Dieu en train de rouler un joint en cachette. Je décidai de l'aider à ne pas sombrer de nouveau dans la drogue et pris le temps de le consoler afin qu'il n'efface pas un continent de la carte lors d'un mouvement d'humeur.

 

123 Je fus recruté pour un concert de rock n'roll par un homme aussi bavard que chevelu qui ne me laissa pas le temps de placer le moindre mot. Je fus poussé sur scène avec dans les mains une guitare dont je ne savais pas jouer et me ridiculisai. Le public mécontent entreprit de démolir méthodiquement la salle et l'homme chevelu m'en tint responsable et m'obligea donc à rester jusqu'à ce que la foule soit calmée.

 

124 Je me trouvais sur une planète tournant sur elle-même moins rapidement que la terre et sur laquelle donc les jours sont plus longs. Or, comme les jours de cette planète sont eux aussi divisés en 24 heures seulement, les heures sont aussi plus longues et cela finit par créer un décalage horaire, d'où mon retard.

 

125 J'étais parti apporter un frigo à un ami à moi géant, obèse et poilu qui est assez connu et vit au Tibet dans les montagnes...

 

126 Ayant trouvé un koala dans la rue, je décidai de ramener cette mignonne petite bête dans son habitat naturel, mais ne sachant pas où vivent les koalas, je me perdis un peu et fus en retard. D'ailleurs ce koala ne put rejoindre son habitat et fut finalement adopté par un brésilien que je croisai sur ma route.

 

127 Je fus agressé dans la rue par une petite chose informe et ridicule se qualifiant de « céréale vengeur ». J'écoutais son discours pendant quelques minutes par politesse mais sa petite voix aiguë me tapant sur les nerfs je finis par l'aplatir contre le trottoir d'un coup de pied. Malheureusement j'étais en retard.

 

128 J'étais occupé à découper en morceaux ma dernière victime et à la disséminer dans l'océan pacifique pour éviter que l'on ne la retrouve.

 

129 Une forêt de champignons géants a poussé autour de moi en 4 secondes, et je dus me frayer un chemin parmi ces végétaux incongrus, ce qui me prit du temps.

 

130 j'étais parti m'acheter un nouvel avion privé.

 

131 je fus appelé à me rendre en Asie par un émir désirant me vendre une de ses femmes, raison qu'il ne m'expliqua qu'une fois sur place. Agacé de cette perte de temps, je décidai d'acheter l'une des malheureuses épouses pour la libérer avant de repartir.

 

132 une momie sortie d'un tombeau situé dans une maison abandonnée m'attaqua en pleine rue, je réussis à l'étrangler avec ses bandelettes mais j'étais en retard.

 

133 Un caméléon habillé en rasta vint me demander des feuilles de cannabis, me prenant pour un dealer. Il fut très mécontent, à la manière de Dieu, d'apprendre que je n'en avais pas. Fort heureusement, Dieu lui-même vint à mon secours et envoya même le caméléon en enfer, prendre la place qui était censée me revenir. Malheureusement, il fallut encore remplir des paperasses, ce qui me mit en retard. J'ajouterai qu'après avoir vu cela se dérouler devant mes yeux, j'avoue songer à me faire interner...

 

134 Pour retourner au lycée, je tentai d'essayer un raccourci et me retrouvai à déambuler dans le cimetière du coin. Seulement, comme ce cimetière est dépourvu de panneaux indicateurs, je m'y perdis et mis du temps à retrouver la sortie. Au final, ce « raccourci » me mit en retard.

 

135 J'étais parti essayer mon nouvel avion privé en faisant un petit voyage à Washington mais je fus là-bas pris en otage, ce qui me retarda.

 

136 Dieu m'appela en urgence pour demander mon aide dans un combat contre un nouveau dieu fraîchement débarqué prétendant prendre le pouvoir de notre galaxie. Les deux divinités entamèrent avec mon aide un combat dans l'espace arbitré par Jésus et trois anges plus ou moins ivres pour juger qui garderait le contrôle de la galaxie. Il s'ensuivit un épisode épique où les protagonistes s'envoyèrent à qui mieux-mieux des décharges violentes d'électricité dans le but de terrasser leur adversaire sans pour autant y arriver. Au fur et à mesure que les deux dieux s'épuisaient, leurs tirs se firent moins précis et je commençai à craindre pour ma vie, mais le combat s'acheva bien malgré la destruction de l'un des anges qui se trouva au mauvais endroit au mauvais moment et les deux dieux se réconcilièrent finalement, tous deux à bout de souffle.

Au fait, inutile de chercher vénus dans le ciel étoilé désormais...

 

137 Étant preux chevalier à mes heures, il m'arrive parfois de mener d'épiques combats. Or, n'ayant pas tout à fait terrassé le dragon garde de la jouvencelle que j'ai sauvée le week-end dernier, je m'attendais à avoir un jour ou l'autre de ses nouvelles. Malheureusement, la sonnerie annonçant le début du cours de français fut le moment que choisit le fameux dragon pour faire parler de lui et prendre sa revanche sur ce chevalier mesquin qui n'avait même pas daigné l'achever, lui, un dragon si puissant ! (selon ses dires en tous cas). Je dus donc lui octroyer le plaisir de l'anéantir de façon définitive et cela me mit en retard.

 

138 Je fus pourchassé par un wapiti en colère prétendant (à tort, certainement) que j'avais dévoré sa femelle. Ayant dans l'estomac un repas particulièrement copieux à base de viande de je ne sais quel animal que j'avais fait récemment, j'eus du mal à échapper à cette bête, et, lorsque j'y arrivai enfin, je fus en retard.

 

139 Un serpent insensé et sans scrupules me sauta aussi sauvagement que soudainement au visage sans une seule seconde se souvenir de son aversion pour le sang circulant sans souci au sein de mon cerveau. Tout à l'élaboration de toutes ces stupéfiantes allitérations, je tentai tant et si bien d'atteindre la perfection que toute notion du temps et de tout autre tâche m'attendant fut aussitôt bannie par ma concentration des plus extrêmes de ma tête et de tout mon être. Mais, tragiquement trahi par ce temps rejeté, je fus victime d'un malencontreux et contrariant retard.

 

140 J'étais à Pond Square, à Londres en train de tenter de capturer un poulet congelé fantôme, je n'ai pas réussi.

 

141 J'avais été envoyé en mission par le chef de la nouvelle mafia fontenaisienne aux États-Unis, où je devais m'infiltrer dans la zone 51 en tant qu'espion pour me procurer des armes nouvelles et inimaginables, capables de causer des souffrances inouïes, aux impacts encore inconnus sur la planète et d'une puissance à couper le souffle que la mafia voulait en vue de prendre le contrôle du reste du pays. Après une infiltration réussie, je perçai à jour le mystère de la fameuse zone, il s'agit en réalité d'un centre de détente pour les privilégiés de l'armée américaine. J'acceptai de participer à une partie de poker et fus donc en retard.

 

142 J'étais en voyage touristique en Atlantide, où je me suis rendu par mes propres moyens que je ne révélerai pas car les Atlantes m'ont bien fait comprendre qu'ils ne voulaient pas de touristes. (Ils sont très persuasifs...)

 

143 Dans un élan d'inspiration, j'ai terminé la symphonie inachevée de Schubert ainsi que le tableau de Léonard de Vinci, L'adoration des mages. J'ai ensuite montré ces œuvres à plusieurs spécialistes de la peinture de Vinci et de la musique classique qui n'ont pas partagé mon point de vue sur leur réussite. Les débats animés que j'entretins avec eux me mirent en retard.

 

144 Quelqu'un de forcément malintentionné avait répandu de la glu sur le sol de la cour du lycée et, distrait que je suis, j'ai marché dedans. C'était en fait de la glu extra forte de bonne qualité et, ayant juste avant cet incident été pris d'une envie de marcher pieds nus, je dus arracher toute la peau desdits pieds pour pouvoir repartir. Le temps d'arracher toute cette peau et de bander mes pauvres pieds souffreteux, j'étais en retard.

 

145 J'allais prendre l'ascenseur pour monter en cours et patientai plusieurs minutes dans cette boite immobile. Bien que cela m'ait paru dès le départ plutôt étroit pour un ascenseur, ce n'est qu'en ressortant du placard que je me rendis compte de ma méprise.

 

146 J'étais occupé à tenter d'empêcher l'explosion de l'une des centrales nucléaires françaises décrétée comme les autres absolument sûre et ne présentant aucun risque selon des rapports commandités par les propriétaires des centrales. J'ai fait tout ce que j'ai pu mais je n'ai pas réussi à empêcher quelques fuites ce qui, dans ce pays, ne manque de toutes façons pas.

 

147 j'ai été retenu prisonnier par un platane maniaque.

 

148 je me suis perdu dans mes calculs destinés à définir un emploi du temps minutieux me permettant d’arriver en cours à l’heure.

 

149 François Rabelais a écrit dans son livre Gargantua, je cite : « les heures sont faictez pour l’homme et non l’homme pour les heures. » Ce qui donne en français moderne : « Les heures sont faites pour l’homme et non l’homme pour les heures. »

Je suis tout à fait d’accord avec ce précepte.

 

150 Je me rendis soudain compte que j’avais une paire de bretelles inconnue sur les épaules, mais, à peine cette prise de conscience survenue, une deuxième paire de bretelles surgie de nulle part vint également se percher sur mes épaules, elle-même suivie par une troisième et par bien d’autres à tel point que je croulai bientôt sous les bretelles. Par un heureux hasard, j’avais en main une paire de ciseaux et j’entrepris donc de découper les bretelles en petits tronçons sanguinolents (Le sang des bretelles est de la même couleur que ces bretelles, et même les motifs des bretelles s’y trouvent, le saviez-vous ?) mais elles arrivaient plus vite que je ne les découpai et la lutte fut rude avant que je ne vienne à bout de la dernière paire.

 

151 le lycée marchait plus vite que moi.

 

 

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